Ce post m’a replongé dans le souvenir de ma première participation à une épreuve de 24 heures en équipe, il y a trois ans, quand j’ai rejoint un petit groupe d’amis pour le 24 h du Mans à vélo. Nous avions préparé nos relais pendant des mois, ajusté les positions, testé les pneus et les nutritionnels, et le jour J l’excitation était à son comble. Au bout de la première nuit, les rues désertes et les lumières du circuit créaient une atmosphère presque irréelle, on sentait le moteur du corps et l’esprit d’équipe pousser chacun à dépasser ses limites. Le moment où l’un de nous a failli perdre l’équilibre dans un virage serré, mais a été rattrapé par les encouragements…
Ce post m’a replongé dans le souvenir de ma première participation à une épreuve de 24 heures en équipe, il y a trois ans, quand j’ai rejoint un petit groupe d’amis pour le 24 h du Mans à vélo. Nous avions préparé nos relais pendant des mois, ajusté les positions, testé les pneus et les nutritionnels, et le jour J l’excitation était à son comble. Au bout de la première nuit, les rues désertes et les lumières du circuit créaient une atmosphère presque irréelle, on sentait le moteur du corps et l’esprit d’équipe pousser chacun à dépasser ses limites. Le moment où l’un de nous a failli perdre l’équilibre dans un virage serré, mais a été rattrapé par les encouragements…