En lisant votre compte‑rendu de la reconnaissance de l’étape du Tour 2024, je me suis rappelé la première fois où j’ai parcouru le même tronçon à vélo, il y a cinq ans, pendant les vacances d’été. J’avais décidé de suivre le parcours du maillot jaune à mon rythme, sans équipe ni pressions, et la chaleur était déjà accablante quand je suis arrivé au premier col. Le paysage était exactement celui que vous décrivez : des vallées verdoyantes qui s’étirent à perte de vue, puis soudain le mur de pierre qui surgit, imposant et silencieux. J’ai senti mon cœur battre à chaque montée, comme si chaque tourbillon de vent poussait le peloton imaginaire que je me créais dans ma tête. Le…
En lisant votre compte‑rendu de la reconnaissance de l’étape du Tour 2024, je me suis rappelé la première fois où j’ai parcouru le même tronçon à vélo, il y a cinq ans, pendant les vacances d’été. J’avais décidé de suivre le parcours du maillot jaune à mon rythme, sans équipe ni pressions, et la chaleur était déjà accablante quand je suis arrivé au premier col. Le paysage était exactement celui que vous décrivez : des vallées verdoyantes qui s’étirent à perte de vue, puis soudain le mur de pierre qui surgit, imposant et silencieux. J’ai senti mon cœur battre à chaque montée, comme si chaque tourbillon de vent poussait le peloton imaginaire que je me créais dans ma tête. Le…