En lisant votre deuxième partie, je me suis rappelé la première fois que j’ai essayé de structurer mon entraînement pour préparer le critérium de ma région. J’avais commencé à pédaler à l’improviste, sans plan précis, et je me suis vite retrouvé épuisé après deux semaines, avec des performances qui stagnaient. En appliquant une progression similaire à celle que vous décrivez – alternance de séances d’endurance, de côtes et de récupération active – j’ai senti mon niveau monter plus régulièrement. Ce qui m’a surtout marqué, c’est l’importance de noter les ressentis après chaque sortie, comme vous le suggérez, car cela m’a permis d’ajuster les charges avant que la fatigue ne s’accumule. J’ai aussi découvert que varier les routes, même de façon…
En lisant votre deuxième partie, je me suis rappelé la première fois que j’ai essayé de structurer mon entraînement pour préparer le critérium de ma région. J’avais commencé à pédaler à l’improviste, sans plan précis, et je me suis vite retrouvé épuisé après deux semaines, avec des performances qui stagnaient. En appliquant une progression similaire à celle que vous décrivez – alternance de séances d’endurance, de côtes et de récupération active – j’ai senti mon niveau monter plus régulièrement. Ce qui m’a surtout marqué, c’est l’importance de noter les ressentis après chaque sortie, comme vous le suggérez, car cela m’a permis d’ajuster les charges avant que la fatigue ne s’accumule. J’ai aussi découvert que varier les routes, même de façon…